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Mahjong solitaire tuiles par paires · jeu gratuit en ligne

Le mahjong solitaire se joue seul avec des tuiles empilées : vous retirez deux tuiles libres identiques, paire après paire, jusqu’à vider le plateau. Ce mahjong solitaire gratuit propose la disposition classique de 144 tuiles, se joue sans téléchargement ni inscription, et chaque donne a au moins une solution.

Le principe du mahjong solitaire classique

Le plateau de départ est un empilement de tuiles sur plusieurs étages. Toutes les faces sont visibles, mais beaucoup de tuiles sont coincées : sous une autre tuile, ou serrées entre deux voisines. Seules les tuiles libres peuvent être jouées.

Un coup consiste à toucher deux tuiles libres identiques. Elles disparaissent, ce qui libère souvent d’autres tuiles. La partie est gagnée quand il ne reste plus rien sur la table. Il n’y a ni pioche, ni score à calculer : seulement l’ordre dans lequel vous retirez les paires.

Deux dispositions sont programmées :

DispositionTuilesÉtagesQuand
Tortue1445 étages : 87, 36, 16, 4 et 1 tuileOrdinateur, tablette, téléphone tenu en largeur
Tour824 étagesTéléphone tenu en hauteur

Le réglage Disposition propose trois choix : Automatique (par défaut), Tortue ou Tour. En Automatique, le jeu choisit la Tour sur un téléphone tenu en hauteur, plus étroite et plus lisible, et la Tortue partout ailleurs. Changer de disposition lance une nouvelle partie.

La Tortue est la forme du mahjong solitaire classique : une large base de 87 tuiles, trois étages de plus en plus petits au centre, et une tuile unique au sommet. Trois tuiles isolées dépassent de la base : une à gauche et deux à droite, à hauteur du milieu.

Les tuiles du jeu

Le jeu de 144 tuiles compte sept familles. Les trois premières sont numérotées de 1 à 9 ; les autres sont des tuiles d’honneur et des tuiles spéciales.

FamilleFiguresExemplairesCe qui s’associe
Ronds1 à 9 (cercles)4 de chaqueMême nombre de ronds
Bambous1 à 9 (bâtons)4 de chaqueMême nombre de bambous
Caractères1 à 9 (chiffre chinois au-dessus du signe 萬)4 de chaqueMême chiffre
VentsEst, sud, ouest, nord (initiale E, S, O, N dans le coin)4 de chaqueMême vent
DragonsRouge, vert, blanc (cadre bleu)4 de chaqueMême dragon
Fleurs4 fleurs numérotées 1 à 41 de chaqueN’importe quelle fleur
Saisons4 saisons numérotées 1 à 41 de chaqueN’importe quelle saison

Le compte tombe juste : 27 figures numérotées et 7 tuiles d’honneur, soit 34 figures en 4 exemplaires (136 tuiles), plus 4 fleurs et 4 saisons. Pour les caractères, repérez le chiffre chinois du haut : un trait pour 1, deux pour 2, trois pour 3. Les vents portent leur initiale en français, ce qui évite d’avoir à lire l’idéogramme.

Les fleurs et les saisons sont les seules tuiles qui s’associent sans être identiques. La fleur 1 se retire avec la fleur 3, la saison 2 avec la saison 4. En revanche, une fleur ne va jamais avec une saison.

En Tour, les 82 tuiles sont tirées parmi les 144 : le jeu garde 41 paires. Certaines figures n’y sont donc qu’en deux exemplaires, d’autres n’apparaissent pas. Quand vous voyez deux tuiles identiques libres, il n’en existe peut-être aucune autre.

Quand une tuile est-elle libre ?

Deux conditions, toutes les deux nécessaires :

  1. Rien dessusAucune tuile de l’étage supérieur ne la recouvre, même en partie. Une tuile à moitié cachée par un étage décalé reste bloquée.
  2. Un côté dégagéElle n’a pas de voisine collée à gauche, ou pas de voisine collée à droite. Un seul côté libre suffit ; le haut et le bas de la tuile ne comptent pas.

Prenons une rangée de douze tuiles sur la base. Au départ, seules les deux tuiles des extrémités sont libres. Retirez celle de gauche : sa voisine devient libre à son tour. Une rangée se « mange » donc par les bouts, jamais par le milieu.

Autre exemple : une tuile du deuxième étage, au bord d’un bloc, n’a rien à sa gauche mais est recouverte en partie par une tuile du troisième étage. Elle est bloquée tant que la tuile du dessus n’est pas partie. À l’inverse, la tuile unique du sommet de la Tortue est libre dès le départ : rien ne la couvre et elle n’a aucune voisine.

Les tuiles bloquées sont légèrement assombries, ce qui permet de voir d’un coup d’œil ce qui se joue. Vous pouvez désactiver cet assombrissement dans Réglages (Tuiles bloquées : Normales) pour vous entraîner à repérer les tuiles libres vous-même. Toucher une tuile bloquée ne fait rien d’autre qu’un rappel de la règle.

Jouer au mahjong solitaire gratuit en ligne

Touchez une tuile libre pour la sélectionner, puis une seconde tuile identique libre : la paire disparaît. Si la seconde tuile ne correspond pas, elle devient la nouvelle sélection. Toucher à nouveau la tuile choisie, ou le fond du plateau, annule la sélection.

La barre du haut affiche trois compteurs. Le temps démarre à la première paire retirée. Tuiles indique ce qui reste sur le plateau. Paires jouables compte les paires libres disponibles à cet instant : quand il baisse à 1 ou 2, chaque coup compte.

Sous le plateau, cinq boutons :

La partie en cours et les statistiques sont gardées dans votre navigateur, séparément pour la Tortue et la Tour. Aucun compte n’est nécessaire et rien n’est envoyé. Le plateau occupe toute la largeur de la page et s’adapte à l’écran ; il n’y a pas de bouton plein écran.

Chaque donne est construite à l’envers : le jeu part d’un plateau vide et pose les tuiles en suivant un ordre de retrait valable. Toute partie a donc au moins une solution. Vous pouvez quand même vous bloquer en jouant les mauvaises paires.

Stratégie : comment finir le plateau

Au début, presque tout se joue. Les difficultés arrivent au milieu de la partie, quand les paires disponibles se raréfient. Quelques principes évitent la plupart des blocages.

Libérez d’abord les longues rangées

Les rangées de douze tuiles de la base ne se vident que par les extrémités. Plus elles restent longues, plus elles bloquent de tuiles. Retirez en priorité les tuiles des bouts de ces rangées, et les tuiles isolées qui les ferment : la tuile seule à gauche de la Tortue bloque l’extrémité de deux rangées du milieu, et les deux tuiles de droite font de même de l’autre côté.

Retirez les tuiles qui en bloquent plusieurs

À choix égal, préférez la paire qui libère le plus de tuiles. Une tuile du quatrième étage couvre des tuiles du troisième ; une tuile en bout de rangée retient sa voisine. Une paire de tuiles déjà libres sur les côtés, qui ne cache rien, peut attendre.

Attention aux trois tuiles identiques libres

C’est le piège le plus courant. Trois dragons rouges sont libres, le quatrième est enfoui sous le sommet. Si vous retirez deux des trois libres, le troisième restera seul jusqu’à ce que le quatrième soit dégagé. Choisissez alors les deux tuiles dont le retrait libère quelque chose, et gardez la troisième, qui ne bloque rien, pour plus tard.

Si les quatre exemplaires sont libres en même temps, jouez-les tous : deux paires sans risque.

Ne gaspillez pas les fleurs et les saisons

Une fleur va avec n’importe quelle fleur : c’est une souplesse précieuse. Si deux fleurs sont libres et qu’elles ne bloquent rien, gardez-les en réserve pour le moment où une autre fleur, enfouie, aura besoin d’une partenaire. Même raisonnement pour les saisons.

Regardez avant de jouer

Avant chaque paire, cherchez où sont les autres exemplaires. Si les deux derniers 5 de bambous sont l’un sous l’autre, sur deux étages, ils ne pourront jamais être retirés ensemble : il faudra une autre tuile identique pour dégager celui du dessus. Repérer ces empilements tôt évite la fin de partie sans issue.

Erreurs fréquentes

Mahjong solitaire et mahjong à quatre joueurs

Le mahjong solitaire emprunte ses tuiles au mahjong, mais ce n’est pas le même jeu. Le mahjong à quatre joueurs est un jeu de société : on y pioche et on y défausse des tuiles pour composer une main gagnante, face à des adversaires. Le mahjong solitaire n’a ni main, ni adversaire, ni pioche : seulement un plateau à démonter paire par paire.

Sa logique est plus proche des réussites et patiences de cartes : une disposition de départ, une règle de déblocage, un ordre de coups à trouver. Si vous aimez retirer des paires, essayez la Pyramide solitaire, où deux cartes libres dont la somme fait 13 quittent la table. Le TriPeaks reprend l’idée de cartes qui se chevauchent et se libèrent peu à peu, avec trois pics à démonter. Et pour une partie plus longue, avec des colonnes à ranger, revenez au solitaire classique.

Questions fréquentes

Comment jouer au mahjong solitaire ?

Touchez une tuile libre, puis une seconde tuile libre identique : la paire quitte le plateau. Une tuile est libre quand aucune tuile n’est posée dessus et qu’elle n’a pas de voisine à gauche ou pas de voisine à droite. Vous gagnez quand les 144 tuiles de la Tortue (ou les 82 de la Tour) ont été retirées.

Quelles tuiles peut-on associer au mahjong solitaire ?

Deux tuiles exactement identiques : le même rond, le même bambou, le même caractère, le même vent ou le même dragon. Les fleurs et les saisons font exception : une fleur s’associe à n’importe quelle autre fleur, une saison à n’importe quelle autre saison, même si les dessins diffèrent.

Toutes les parties de mahjong solitaire sont-elles gagnables ?

Ici, oui : chaque donne est construite à l’envers à partir d’un ordre de retrait valable, elle a donc toujours au moins une solution. Cela ne veut pas dire qu’elle se gagne seule : en retirant les mauvaises paires, vous pouvez vous bloquer. Annuler ou Mélanger permettent alors de repartir.

Que faire quand il n’y a plus de paire libre ?

Le jeu l’annonce et le compteur « Paires jouables » tombe à 0. Deux choix : annuler un ou plusieurs coups (Ctrl + Z) pour jouer une autre paire, ou toucher Mélanger, qui redistribue les tuiles restantes sur les mêmes places en gardant une solution quand la position le permet.

Faut-il télécharger le mahjong solitaire ?

Non. Le jeu fonctionne dans le navigateur, sur ordinateur, tablette et téléphone, sans application, sans compte et sans inscription. La partie en cours et les statistiques restent dans votre navigateur.

Le mahjong solitaire a-t-il un mode plein écran ?

Le jeu n’a pas de bouton plein écran : le plateau occupe toute la largeur de la page. Sur ordinateur, la plupart des navigateurs passent en plein écran avec la touche F11 (Ctrl + Cmd + F sur Mac), ce qui agrandit aussi les tuiles.

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